Archives de Tag: sarkozy

De Rome à Paris: Info spectacle, clichés et lieux communs

Que retiendra-t-on de l’info « politique » française et italienne de ces derniers mois?

On peut déjà répondre à cette question sans prendre aucun risque: les scandales! Et oui, cette année encore les médias français et italiens  auront  alimenté plus que de raison la rubrique « politique-spectacle ».


Du divorce de Silvio Berlusconi causé par ses frasques avec des « escort girls », du fait qu’il ne se soit pas rendu à l’anniversaire de sa fille (événement primordial concernant la pérennité politique du pays), en passant par le coup de la statuette milanaise, show en live diffusé en boucle sur nos écrans, jusqu’à la vraie fausse rumeur concernant les liaisons extra conjugales du couple Sarkozy-Bruni, relayées ou non par Rachida Dati… Que d’analyses, d’infos, de débats importants à l’heure de la crise mondiale!






Attention, le procès ici fait aux médias ne veut pas généraliser le comportement de plusieurs journalistes,canards et autres chaînes de télévision qui exploitent à fond le rentable filon de l’info-spectacle. Cependant, il conviendrait de privilégier le fond à la forme, de quitter les terrains du lieu commun pour explorer celui de la réelle analyse.

Le 11 juin prochain, la coupe du monde de football en Afrique du Sud prendra le relais de cette info spectacle, et l’on parlera alors beaucoup plus de Domenech,Lippi,Henry ou Buffon que des sujets moins légers…

Voici un petit aperçu des clichés français vu par le blog italien de Daniele Sensi :

L'Europe vue par les français

Publicités

Poster un commentaire

Classé dans Non classé

« La Francia non vota per le regionali »

Dopo il primo turno delle elezioni regionali , si puo già tirare delle conclusioni sui comportamenti politici dei francesi.

« Le elezioni regionali non interessano i francesi. »

Il vero vincitore delle elezioni è stato il partito dell’astensionismo, che ha raggiunto la strabiliante percentuale del 54 per cento. In effetti, la cosa più evidente é che la Francia non è interessata da queste elezioni, e alle urne solo il 46 per cento dei francesi è andato, domenica scorsa. Un famoso giornalista e saggista  francese, Eric Zemmour, ha dichiarato lunedì mattina : « Regionali : la Francia se ne sbatte !». Una grande parte dei francesi non conosce nemmeno il nome del présidente della sua regione, e non sa come funziona una tale amministrazione.

"impulso della sinistra, astensione record" Figaro

"Astensione, Fronte Nazionale, la frattura francese" Libération

« La Francia delle regioni sarà ancora rosa – Un voto anti-Sarkozy ? » Partito socialista 29%, Maggioranza presidenziale 27%.

"L'avvertimento" Le Parisien

La Francia punisce il présidente ? Questo non sembra tanto sicuro. La sinistra presiede già  quasi tutte le regioni francesi (solo la Corsica e l’Alsazia sono a destra). In 2004, la sinistra era già il grande vincitore di queste elezioni regionali, ma conosciamo tutti  i risultati delle elezioni seguenti : la presidenziale di 2007 e le europee di 2009 in cui la destra ha vinto facilmente. Quindi non bisogna tirare conclusioni nazionali nell’ottica delle presidenziali di 2012, anche se la fiducia dei francesi nel governo non è ottima.

« Rinascimento del Fronte Nazionale, Europe Ecologie conferma e Bayrou fa fiasco.« 

Jean Marie Le Pen è ancora vivo ! Il leader del Fronte Nazionale, il partito nazionalista, raggiunge il 14 per cento a livello nazionale e il 22 per cento nella regione PACA dove è il candidato del partito.

Daniel Cohn Bendit ed Europe Ecologie confermano i risultati ottenuti alle elezioni europee di 2009. Questo nuovo partito « verde » ripresenta la terza forza nazionale e,cosi, occupa une posizione strategica importante a sinistra.

François Bayrou, il présidente del MoDem (Movimento Democratico) è la vittima della sua strategia vaga, « né a destra né a sinistra », è ha perso la speranza di poter’ essere una scelta credibile con il suo piccolo 4 per cento a livello nazionale.

Il secondo turno dell’elezione si svolgera il 21 marzo, e la Francia sara sicuramente tutta rosa, o quasi. L’UMP di Sarkozy non darà un senso nazionale a questo risultato e il PS non avrà trovato suo leader per 2012, e la lotta interna sara ancora più forte tra Aubry, Royal & co dopo loro successi individuali.

Poster un commentaire

Classé dans Non classé

« Burqa et identité nationale ne laissent pas l’Italie indifférente »

« La France n’a pas trouvé de réponse à la question de l’identité nationale voulue par le président Sarkozy ». Il Giornale,  le quotidien italien pro Berlusconi tire ainsi les conclusions du débat sur l’identité nationale en France. Le journal de centre droit affirme que ce débat est une « défaite politique et idéologique de premier ordre » pour la patrie des droits de l’homme, peut être à cause des divergences entre « une droite nationaliste et une gauche pro immigrés ». En effet, selon Il Giornale, la gauche française accuse ses rivaux de vouloir stigmatiser la population musulmane de France. De plus, on pouvait lire également dans cet article qu’ Eric Besson avait été contraint de démentir officiellement sa supposée conversion à l’Islam, alors qu’il projetterait d’épouser sa compagne, Yasmin Tordjman, parente d’Habib Burghiba, le président de l’indépendance tunisienne. Il Giornale, dans un autre article, celui ci au sujet de la burqa, titrait « Copions la France qui dit non à la burqa ». La droite italienne souhaite imiter la droite française et est confrontée à l’opposition ainsi qu’à Gianfranco Fini, le président de la chambre des députés et membre du Peuple de la liberté (PDL), le parti de Silvio Berlusconi. Ainsi, Pour il Giornale l’Italie prend du retard au sujet de la burqa « à cause de la gauche et de Fini. »

« Idendité et Burqa,rien ne va plus »

Pour Il Foglio du 4 février, la France est « divisée » autour du débat sur l’identité nationale et l’interdiction de la burqa dans les lieux publics. Dans l’article « identité et burqa, rien ne va plus » Il Foglio fait état des divisions au sein même des partis politiques français et relate l’épisode durant lequel Eric Besson a refusé d’accorder la nationalité française à un musulman faisant porter le voile intégral à sa femme, une française.

La Repubblica du 5 fevrier dédiait un article intitulé « la candidate trotskiste voilée fait scandale en France » à propos de la candidate Ilham Moussaid représentant le NPA aux élections régionales dirigé par Olivier Besancenot. Le quotidien italien la proclame « porte drapeau de l’islamo gauchisme » français, et rappelle que ce choix a été critiqué par tous les partis politiques transalpins, gauche comprise. Au sujet du débat autour de la burqa en France, Giampietro Martinotti, le journaliste de La Repubblica souligne le problème de la question de la burqa, c’est à dire la stigmatisation de la population musulmane française à cause de seulement 2000 burqa.

« La France s’est réveillée avant nous »

« La France s’est réveillée avant nous » titrait La Padania du 28 janvier dernier. « Sarkozy nous montre comment faire » car « la burqa ne sera jamais la bienvenue en Europe » affirmait le journaliste de La Padania chiffre à l‘appui, car 71% des italiens seraient opposés au port de la burqa, selon un sondage italien. Cet article offrait aussi une tribune au ministre des affaires étrangères du gouvernement Berlusconi,  Franco Frattini qui déclarait ceci : « le fait de se voiler complètement est un signe fort qui marque la volonté de ne pas s’intégrer. »

Massimo Nava, le correspondant du Corriere della Sera à Paris, nous livrait, dans l’édition du 27 janvier, une analyse plus détaillée concernant le débat autour de la burqa en France. En effet, l’ensemble des partis politiques français et l’opinion publique sont sur la même longueur d’ondes au sujet du problème posé par la burqa (droits des femmes, éthique…), cependant le problème réside dans le fait d’établir ou non une loi l’interdisant. Les avis des responsables politiques français divergent alors concernant l’application de cette éventuelle future loi prohibant le port de la burqa dans les lieux publics. L’UMP et son président du parti à l’assemblée nationale, Jean François Copé sont pour l’application d’une telle loi. Au PS, Martine Aubry dénonce  « une loi de circonstance » contraire au principes de la constitution. Chez les Verts Cécile Duflot déclare que « la burqa la choque en tant que femme », mais avoue qu’elle ne sait pas comment résoudre le problème. Le PC, d’après  M.Nava se préoccupe surtout de ne pas rendre plus difficiles ses rapports avec l’Islam et les musulmans de France. Le FN est également opposé à une nouvelle loi car d’après JM Le Pen, « il suffirait de suivre la loi et l’ordre public déjà en place qui interdisent de circuler de manière masquée ».

1 commentaire

Classé dans Non classé

« Clearstream, quand le scandale traverse les Alpes… »

« Il est impensable qu’un procureur puisse prendre une décision si délicate sans l’accord, au moins implicite, du pouvoir politique. » Tels sont les propos du correspondant du quotidien La Repubblica à Paris, Gianpietro Martinotti, dans l’édition du 30 janvier dernier. Selon les dires du même journaliste, « il est évident que le chef de l’Etat continue d’espérer une condamnation pour Dominique de Villepin », car « ce procès a fait émerger à droite un homme capable de se mettre en travers de la route de Nicolas Sarkozy en vue de 2012 ». Selon le journal,  « Ils (Sarkozy-Villepin) se détestent de manière si forte que le président n’a pas pu résister à l’attaquer de nouveau, victime de son impulsivité »même si un second non lieu donnerait à Villepin le rôle de « martyr ».

« La France, cette république monarchisée »

Pour La Stampa du 22 septembre de l’année dernière, ce procès illustre les coups perpétués sous la ceinture entre « Chiraquisme » et  « Sarkozysme », mêlant à cela les pratiques des « barbouzes ». Selon Domenico Quirico, la France est « une république monarchisée » sous laquelle le président se constitue partie civile sans soulever « une certaine perplexité ». Il ajoute à cela qu’ « avec l’euthanasie de la gauche » De Villepin peut représenter un « anti Sarko » en vue de 2012, à la condition qu’il « sorte vivant » de ce procès…

« Villepin ou l’effet Boomerang »

Au lendemain du verdict, Massimo Nava, correspondant en France du journal « Il Corriere della Sera » annonçait le retour de Villepin dans l ‘ « arène politique » comme un effet « boomerang » pour Nicolas Sarkozy. Pour M.Nava, Villepin, dont Chirac serait « il padrino » (parrain), a réussi à se « glisser dans le costume de la victime » dans ce procès et Sarkozy enverrait bien ce spécialiste de Napoléon à « Ste Hélène » !

L’Unità nous délivre son analyse : « Sarkozy s’est trompé dans ces calculs » en faisant référence au jugement qui relance l’ex premier ministre de Jacques Chirac. Certains sondages donneraient 8 à 10% d’intentions de vote à Villepin à la prochaine présidentielle, « assez pour compromettre la réélection de Sarkozy » car  l’intervalle gaulliste serait une alternative à droite si l’on s’en remet à l’avis du journaliste de l’Unità Luca Sebastini.

Le quotidien Il Giornale, quant à lui, n’a fait que relater les principaux actes du procès sans émettre d’avis particulièrement critique.


« Marin, indépendant ou influencé? »

En France, Le Figaro relatait les dires catégoriques de Mr Badinter en ce début du mois de février. « L’appel du procureur n’a pas été pris sans l’accord, sinon l’initiative, de l’Elysée ou de la Chancellerie.» déclarait l’ancien ministre de François Mitterand. Depuis le verdict du tribunal, Le Figaro a publié plusieurs titres dont « L’UMP veut oublier Clearstream » ou encore « Villepin trouble le jeu des ambitions à droite ». En effet, selon ce quotidien, le retour de Villepin ne gênerait pas seulement le président de la République mais aussi certains acteurs de la droite comme Juppé ou MAM, les autres représentants possibles de l’alternative Gaulliste. Cependant, Bayrou et le MoDem se réjouiraient, eux, des scissions au sein de la droite.

Le Monde du 1er Fevrier se demandait « pourquoi le président s’obstine ? », faisant référence à l’appel prononcé par le procureur Martin, soupçonné d’être orchestré par la hiérarchie.

Pour sa défense, Mr Martin déclarait au micro d’ Elkabbach sur Europe1 que «tout (n’avait) pas été dit dans cette affaire » et remettait en cause la loyauté de Villepin à l’antenne, en ajoutant que la complicité par abstention existait bel et bien et qu’il était « surprenant de ne pas condamner Villepin » dans cette affaire…

Pour Eva Joly, représentante d‘Europe Ecologie cet appel se résume à une  « parfaite illustration du manque d’indépendance du parquet », pouvait on lire dans le JDD.

Alain Duhamel, dans Libération parle des « maladresses Elyséennes » qui repositionnent Villepin sur l’échiquier politique, après que « les sabres (aient été) brandis dans les deux sens ». Il parle du futur « handicap Villepin » pour Sarkozy.

« Le nouveau boulet de l’UMP »

Enfin, L’Humanité compare Dominique De Villepin à Georges Frêche dans son édition du 2 février. « Ils sont les deux boulets de l’UMP et du PS » et les deux partis politiques se les jettent réciproquement à la figure…

Poster un commentaire

Classé dans Non classé

«Il dibattito francese sull’identità nazionale ripreso dal Partito Democratico italiano… non dalla Lega nord « 

Ecco un articolo pubblicato da Daniele Sensi sul Blog « l’anticomunitaristà », che ci presenta l’impatto del dibattito sull’identità nazionale in Italia.

La Lega dei diritti dell’uomo (quella stessa lega sorta all’epoca dell’Affaire Dreyfus) l’ha definita « un’operazione illegittima che mira a dividere i cittadini francesi tra ben accetti e indesiderati »; Sos Racisme ne ha denunciato i propositi xenofobi e antislamici, lanciandogli contro un appello sottoscritto da intellettuali, cantanti, attori, registi, sportivi, senatori, sindaci e deputati; il Partito socialista ha invitato tutti i suoi rappresentanti locali a boicottarne gli incontri, perché « indegni » e « inaccettabili »; Bayrou, leader del partito di centro, ne ha bollato i promotori come « manovratori che per calcolo elettorale si mettono a far leva sulle peggiori pulsioni della gente »; persino la stampa conservatrice ha espresso riserve: il settimanale Le Point ha parlato di « stato febbrile di una maggioranza pronta a tutto per riaccendere gli entusiasmi prima delle Regionali »…

Tanto osteggiato dalla società civile francese, il « Dibattito sull’identità nazionale » voluto dal governo Sarkozy (100 prefetti e 350 viceprefetti mobilitati d’ufficio dal ministero dell’Immigrazione per promuovere, in lungo e in largo per tutta la Francia, incontri pubblici sul tema: « La nostra è una Repubblica multiculturale? Di quali valori è fatta la nostra identità? ») raccoglie tuttavia un importante plauso proprio in Italia. Da parte di esponenti della Lega Nord? No. Di quelli del Partito democratico.

Enrico Letta : » identità nazionale, un’esperenzia interessante che l’Italia dovrebbe copiare »

Oggi Enrico Letta (Partito Democratico) ha infatti avuto l’acume politico e culturale di definire quel dibattito « un’esperienza interessante che l’Italia dovrebbe copiare”…

Dell’iniziativa di Sarkozy, Bernard-Henri Lévy ha scritto: « Identità si dice dei soggetti, non delle collettività; si dice al plurale, mai al singolare; e dimenticarlo, ridurre una nazione alla rigidità di una supposta ‘identità’, significa impoverirla, farla morire, proprio quando le si vorrebbe dare fiducia nel suo avvenire(…). Tuttavia, se proprio esiste un’identità in panne, questa è l’identità europea ».

Ecco, un Partito democratico che ripartisse da lì, dalla nuova, straordinaria dimensione del nostro stare insieme, anziché trincerare la propria indecisa e zoppicante visione del mondo dietro a posticce bandiere tricolore sventolate senza entusiasmo, saprebbe risparmiarsi (e risparmiarci) certe infelici sortite e contrastare, con coerenza e continuità, una pericolosa ondata di ripiegamento identitario che non coinvolge questo o quel paese, ma l’Europa nel suo insieme.

Daniele Sensi

Poster un commentaire

Classé dans La Lega Nord

L’écologie ne connaît pas le même impact des deux cotés des Alpes

Afin d’introduire cet article, il convenait de faire un point sur les résultats des dernières élections européennes, qui nous montrent de grosses différences entre les partis écologistes français et italiens.

En effet, en France le groupe Europe Ecologie obtient 16,28% des voix, ce qui lui donne 14 sièges au parlement européen, résultat identique à celui du PS arrivé en deuxième position, loin derrière l’UMP.

« Aucun siège au parlement pour les Verts italiens »

Dans le même temps, en Italie les écologistes obtiennent seulement 3,12% en étant alliés à d’autres partis au sein de la coalition « Sinistra e Liberta », et par conséquent aucun siège au parlement européen…

Dans le reste des pays de l’UE, le groupe dit « Greens » remporte 55 sièges sur un total de 736 et 7,5% des voix.


En France, la taxe carbone est au coeur des débats lors de la rentrée 09, selon le journal l’Humanité,celle ci est rejetée par l’ensemble des français car elle est injuste, elle frappe les plus pauvres et est inefficace.Les pauvres étant mal équipés, ils seront ceux qui paieront le plus.Selon ce même journal d’extreme gauche, il serait plus convenable de taxer les entreprises et non les travailleurs.

« L’écologie: un enjeu majeur en vue de 2012″

D’après Marianne, Nicolas Sarkozy se bat pour la taxe carbone en vue de 2012,car l’environnement sera un des thèmes principaux de la campagne pour les élections présidentielles.Le président Sarkozy est accusé d’avoir une visée électoraliste car il prive le PS  et le MoDem de renouveau avec l’écologie et veut dynamiser Europe Ecologie qui n’est  pas, selon l’avis de Marianne, une alternative serieuse pour 2012.

Dans un article du Figaro, l’UMP présentait ses projets écologiques et se voulait rassurant au sujet de la taxe carbone: celle ci ne sera pas un impôt supplémentaire car il sera reversé dès février 2010, et selon X. Bertrand « il vaut mieux taxer la pollution que le travail. »L’UMP parle d’écologie bleue avec pour principes de base une croissance durable et non une décroissance, ainsi que le nucléaire. Pour le grand groupe politique de la droite française  l’écologie est en tête de liste des préoccupations des français et par conséquent en tête des projets de la majorité.0f46d85a-b90b-11de-ac62-bd570a86798f

Selon La Stampa, les italiens n’ont pas encore de culture écolo. En matière d’automobile, les italiens privilégient des domaines tels que l’assistance ou la sécurité plutôt que l’écologie, et 70% des italiens ne sont pas prêts à changer leurs habitudes et jugent l’utilisation de leur automobile indispensable. Les italiens possèdent surtout des petites voitures, pas toujours récentes et de marque nationale.  64% des autos datent d’avant 2004 et 27% d’avant 2000.

« Quand écologie rime avec scandale médiatique… »

Deux grands scandales liés à l’écologie occupent la scène médiatique ces dernières semaines  en Italie. Le premier concerne les navires remplis de tonnes de déchets radioactifs coulés par la mafia au large des côtes italiennes et jusqu’en Afrique. Fonti, un repenti de la mafia a confessé aux autorités le retraitement des déchets radioactifs pratiqué par la mafia, et ce depuis 20 ans. Plus de 180 navires auraient été sabordés en pleine mer. Fonti déclare que la mafia agit grâce à la discrétion de l’armée et des services secrets italiens. L’autre scandale concerne le marché des éoliennes.En effet, des personnes sont accusés d’escroqueries et de détournements de subventions publiques pour réaliser des parcs éoliens. L’Italie est un el dorado pour faire des affaires avec les éoliennes. Les aides sont 3 fois supérieures à celles de la France et les installations sont rentables dès la deuxième année grâce à l’aide des régions et de l’Europe, ce qui a attiré les investissements de la mafia. D’après Io Donna (corriere della sera), du 7 novembre 09, en Sicile des milliers d’éoliennes seraient en construction « même là où le vent n’a pas la force de les faire tourner »…

090918144640

« Le renouveau du parti Vert italien? »

Le parti des Verts en Italie a connu récemment des changements importants puisque leur leader a changé: Francescato a du laisser sa place à Bonelli ce 11 octobre. Bonelli ne voulait pas s’allier avec « Sinistra e Liberta » alors que l’ancien leader Francescato si. Pour Bonelli il est important d’être indépendant pour s’aligner sur les résultats à deux chiffres des Verts français.  Ces évenements ont donc créé des scissions au sein des Verts et certains quotidiens italiens disent même que les écologistes sont en pleine crise et que » le soleil ne rit plus », en référence à leur logo.

logo-verdi

Pour conclure, on peut dire que l’écologie ne connaît pour le moment pas le même essor dans les deux pays. En France des personnalités telles que Hulot et Arthus Bertrand sont désignés aujourd’hui comme les gourous de l’écologie et connaissent une grande popularité au sein de la population française alors que ceux qui s’opposent à eux sont rares et sont « montrés du doigt » comme par exemple Claude Allègre. En Italie le thème de l’écologie n’est pas encore si populaire et n’est pas considéré comme une des préoccupations première de la population transalpine même si l’on voit apparaître des PME italiennes qui commercialisent des produits issus du recyclage (design, décoration…).

images

Poster un commentaire

Classé dans L'impact de l'écologie